Le BRAIN DOPING ou dopage de demain?

Le «brain doping», une nouvelle technique d’amélioration artificielle des performances?
Vélo et brain doping !

La nature humaine, dans la vie de tous les jours et bien entendu dans le SPORT, entraîne malheureusement de nombreuses dérives et triches. Parmi celles-ci il y a le dopage :

  • Dopage biologique
  • Dopage mécanique

Dans la course à la performance, les spécialistes ont passé des années à étudier les muscles, le cœur, les poumons, le sang….

Nous sommes arrivés à accroître les performances sportives

En maîtrisant les techniques de l’entraînement
En planifiant les entraînements et objectifs
En utilisant l’électrostimulation
En optimisant l’alimentation
En améliorant la récupération
En exploitant la préparation mentale

Est-ce maintenant au tour du cerveau ?

LA TECHNIQUE

La méthode consiste à aller stimuler des zones spécifiques de l’encéphale, sans les abîmer et sans faire de petits trous dans la boîte crânienne pour passer les électrodes. Aujourd’hui il est possible de diffuser des courants en passant par os du corps.

On pourrait alors selon le sport visé :

  • organiser le geste parfait (tir à l’arc, gymnastique…)
  • atténuer la fatigue (sport endurance…)
  • développer l’agressivité
  • maintenir la motivation
  • augmenter la puissance musculaire (en intensifiant la commande nerveuse dans l’ordre de recrutementdes fibres)

QUI A ESSAYE AUJOURD’HUI ?

Endurance Brain Doping – sous ce nom la marque REDBULL a lancé des tests avec des athlètes de niveau mondial (Rebecca RUSH en VTT, Mike DAY en BMX, Jess THOMAS Tim JOHNSON en triathlon). Il en ressort une baisse de fatigue ainsi qu’une baisse de la pénibilité de l’effort.

SCIENCE OU MARKETING ?

David Brailsford (manager de SKY) à déclaré au journal The Guardian « Quand le cerveau arrive au stade où il se dit « il vaut mieux lâcher l’affaire et arrêter », la stimulation transcrânienne permet de surmonter cette réaction et on continue à se battre au plus près des capacités du corps ».

LES TESTS TERRAIN

15 athlètes qui ont subit une simulation du cortex pendant 20 minutes avant un test à l’effort jusqu’à épuisement ont vu leur test s’améliorer de 4%.

7 sauteurs à ski américain de niveau mondial ont utilisé la stimulation cérébrale 4 fois par semaine pendant 2 semaines. Résultat une augmentation de la force de 50% et de la coordination de 80%. Les résultats ont certainement été optimisés par les responsables de l’étude, mais il n’est pas possible de nier qu’il y a eu amélioration.

Est-ce de la science fiction ?
Affaire à suivre !

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